Entre travail et bien-être : les limites à ne pas franchir !

By 19 mai 2019 mai 20th, 2019 Blog

Salles de sport, conciergerie, pique-nique, afterwork, séminaire à l’étranger… Les initiatives se multiplient dans les entreprises pour que les collaborateur·trice·s se sentent “bien”. Au risque, parfois, de provoquer l’overdose… Quelles sont les limites à ne pas franchir ? Comment éviter de tomber dans une forme de tyrannie du bien-être ?

L’injonction au bienêtre : une réalité parfois oppressante.

Pour optimiser l’engagement des salarié·e·s, fidéliser les talents, ou encore améliorer leur marque employeur pour mieux recruter, les entreprises mettent en place différentes actions pour améliorer le bien-être de leurs collaborateur·trice·s. Mais les résultats sont parfois bien loin des effets attendus ! Certain·e·s collaborateur·trice·s ne se sentent pas en phase avec ces nouvelles mesures qui modifient leur relation à l’entreprise. Leur absence à ces événements, pourtant facultatifs, peut les exclure du reste des équipes et même leur être reprochée. La bienveillance en entreprise peut également susciter un sentiment d’exaspération chez certain·e·s salarié·e·s qui y voient une forme de manipulation voire d’hypocrisie. Finalement, en dépit des bonnes intentions de la part de la direction, les collaborateur·trice·s peuvent se sentir oppressés et sur-sollicités, nourrir de la méfiance ou de l’indifférence face à ces démarches. Pour Yves Clot, psychologue du travail : “Vouloir encadrer cette notion de bien-être, et donc en déposséder les salarié·e·s, c’est proposer une solution unique à des personnes qui ont des besoins et des perceptions différentes. Pire, c’est les enfermer dans une victimisation contre-productive.”

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Laetitia Gallin

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